2008-2009, 7 jeunes... Tiffany, Camille, Debora, Loris, José, Noémie, Pauline, et l'envie de vivre un projet, de s'investir sur la durée, de rencontrer autrui dans son quotidien... 1'700 kilomètres environ les séparent d'une « expérience » et d'instants de partage au Kosovë.

La route, et le premier voyage avec le vieux bus Renault de l'association Istok... Nicolas et Cédric aux commandes. Sur place, des familles accueillent « la troupe », Sllovije, dans le village d'origine de Feti Gerbeshi, concierge aux Écoles enfantines et primaires de la Ville de Martigny.
Achat de 243 cartons sur place, d'une valeur de plus de 20 euros, pour autant de familles nécessiteuses. Du porte-à-porte, en deux équipes, pour toucher l'ensemble des villages de la commune de Liplijan. Deux jours de minibus... et les routes sinueuses de la région pour se confronter aux difficultés économiques et sanitaires de la population.
Sllovije, et une après-midi « récréative », durant laquelle les jeunes de Suisse ont occupé plus de 60 enfants : activités sportives et concours de dessins. Six enfants ont été primés, mais tous les participants ont reçu une petite friandise en guise de remerciements...
Projet Kosovo Repas de soutien
À peine le projet du Kosovë terminé et les jeunes « rapatriés » au pays, Cédric prend son envol pour la Moldavie. Deux jours de pause en Suisse, pour une nouvelle aventure dans ce pays. Un « micro-projet », à la fois pour tester le principe d'achats sur place et pour préparer le prochain projet impliquant des jeunes, à Pâques 2010.
Un trajet, à la découverte notamment de Bucarest et des lignes de bus locales en direction du nord. Raïsa, « antenne » précieuse sur place, attend patiemment cette nouvelle expérience. Faire fonctionner l'économie locale et responsabiliser les partenaires, tant dans les villages que dans la ville d'Orhei, sont les maîtres-mots de cette action.
En lien avec l'association « Les Vieillards », qui offre bénévolement des soins et un suivi médical à la population défavorisée de la ville, 90 personnes – réparties dans deux villages et à Orhei même – reçoivent des produits alimentaires ainsi que du matériel de soins et d'hygiène. Par ailleurs, une action de remise de matériel scolaire est organisée dans le village de Mundresti : 107 jeunes, représentant 107 familles défavorisées.
Cette dernière expérience scelle « la rencontre » à venir, à Pâques, durant laquelle une seconde action d'envergure permettra de toucher une nouvelle fois les habitants de ce village.
Le groupe K’Ados représente un groupe de jeunes de 12 à 15 ans du C.O.
Bagnes-Vollèges. Coachée par cinq adultes (François Perraudin, Elie Meylan,
Marie-Jo Favre, Marie-Pierre Troillet et Laurence Frossard), une vingtaine
d’entre eux s’est lancée dans la réalisation d’un projet humanitaire.
Après un premier contact avec notre association, la proposition a été
faite de vivre une expérience en Moldavie, pour découvrir le pays mais, surtout,
vivre la différence culturelle et le « don de soi ».
Un voyage, environ 48 heures de car, et quatre chauffeurs… Nathalie,
Didier, Alexandre et Cédric. Sur place, le village de Mundresti,
« préparé » en juillet 2009, et un accueil dans les familles avec
lesquelles chacun des jeunes a pu correspondre. Une arrivée particulière, dans
le contexte des fêtes de Pâques, l’un des moments les plus forts pour la
religion orthodoxe.
5'000.— de matériel, directement acheté sur place par Raïsa, avec
l’appui de Valentina – coordinatrice pour la partie liée à l’association
« Les Vieillards ». Confection des lots et distribution aux enfants
des 107 familles déjà touchées en 2009, sans compter un appui aux personnes
nécessiteuses dans la ville. Enfin, point d’orgue et moment « fort »
du voyage : la distribution du matériel dans l’hôpital de la ville… La
découverte de situations de détresse et de l’état physique (et psychique) de
personnes accueillies momentanément dans cette institution. Triste et beau
moment à la fois… empli d’émotions.
Carnet de voyage Les cadeaux des K'Ados
Juillet 2010… Cédric frappe à la porte du domicile de Raïsa, après un
nouveau « périple » en solitaire à travers l’Europe…
Environ 6'000.—investis, une opération qui va toucher de manière encore
plus aiguë l’hôpital et sa section psychiatrique. Pour la première fois,
l’étage des femmes est également touché… Découverte, regards… Du matériel
d’hygiène, des habits (chemisettes, sous-vêtements) et un peu d’alimentation).
L’une des femmes revient, vêtue de ses nouveaux habits, afin de montrer
« qu’elle peut être belle ». Dignité, même et surtout là…
La grille se referme, sur Raïsa, Valentina et Cédric… Le bruit d’une
clé… mais « la rencontre » s’est faite, triste et tendre…
Deux nouveaux villages ont également été touchés, à nouveau avec des
relais locaux et en distribuant directement la marchandise aux personnes
nécessiteuses. Sur place, les personnes de contact se font un point d’honneur
de donner aux familles pauvres : personnes handicapées, veuves, etc.
La ville… les assistantes en soins bénévoles sont passées de famille en
famille… plus de 80 personnes… De quoi soulager les gens… mais également les
étonner à chaque fois de recevoir un « cadeau » inattendu. Le soir,
Oleg, médecin de référence, a même reçu des téléphones : « est-ce
vraiment pour nous ? » ; « peut-on garder ce qui nous a été
donné ? »…
10 jeunes, au final, pour un déplacement jusqu’en Moldavie, en ce mois d’octobre
2010.
Le « fameux » Renault de l’association Istok, ainsi qu’un camion
également affrété par notre partenaire. Six chauffeurs, un mécanicien… Si le
camion a déjà voyagé jusque là-bas, c’est une première pour le bus.
Didier et Pierre aux commandes du Man, qui s’élance dès le lever du jour… L’équipe
suit, à la fin de la journée de cours des étudiants. Jonction à Lesnic, village
près de Deva, pour une courte nuit de repos, avant de rejoindre notre
destination. Le car peut continuer sa route, Cédric reste à la frontière
moldave pour les procédures de dédouanement…
Cucuruzeni…
visité lors de la « reconnaissance » du mois de juillet. Les familles
d’accueil et le contact, enfin, avec les jeunes moldaves qui ont été les
correspondants des Suisses.
Un programme et une opération ambitieux… Entre le camion et l’argent investi sur
place : 150 familles touchées à Cucuruzeni, 150 lots confectionnées pour
l’hôpital de la ville, sans compter la centaine de personnes nécessiteuses d’Orhei.
Le Collège pédagogique est également touché, avec plus d’une trentaine d’étudiants
qui se voient remettre du matériel. Enfin, l’occasion pour l’équipe de
rencontrer Alexandrina et Gabriela Jora, détentrice d’une bourse offerte par
les jeunes : 100.—euros par mois, pour que la première puisse terminer ses
études à la faculté de droit de Chisinau et la seconde ses années de collège
pédagogique. Deux ans d’une vie en parallèle, un soutien de jeunes pour des
jeunes. Les deux parents invalides… et la promesse du comité d’Entr-Aides de
continuer à soutenir Gabriela, après les deux années prévues, si le bilan se
révèle « positif »
Retour par Gherla... et la seconde facette de l’opération. L’association Nendaz-Gherla, le
deuxième partenaire de l’opération, nous ouvre les portes de la ville roumaine.
Des familles d’accueil également, dans ce pays européen fortement touché par la
crise économique, et une centaine de lycéens touchés par la remise de matériel
scolaire. Sortie « en famille » avec des pensionnaires du home de la
ville, après notre passage dans l’institution et la remise d’une cinquantaine
« d’attentions »…
Des sourires et, tout comme en octobre 2006 avec le passage de jeunes suisses, accompagnés
de Cédric, l’assurance que cet instant restera un souvenir mémorable pour les
personnes âgées…
Une « première »…
Florence et Christine, membres du comité de l’association
« Entr-Aides », Marie-Thérèse, vérificatrice des comptes… en
compagnie de cinq jeunes, Yasmine, Anaïs, Manon, Elise et Lucie.
Un retour aux sources pour les
quatre dernières… après leur expérience de la Moldavie et du village de
Mundresti, à Pâques 2010. L’occasion de découvrir ce pays, et d’y mener une
petite opération humanitaire. Des retrouvailles, en outre, avec les correspondantes
et Mundresti.
Juillet 2011 en point de mire…
l’équipe sera rejointe par Cédric durant l’opération, pour « vivre »
la rencontre de l’hôpital d’Ohrei… et une nouvelle distribution à Mundresti.
Vente de gâteaux, recherche de
sponsors,… autant d’actions ciblées pour parvenir à financer ce projet. Un
travail en local, et la possibilité pour Entr-Aides de s’ouvrir et ouvrir de
nouveaux contacts… tout en maintenant ceux déjà tissés.
Une « première »
enfin, parce que – Cédric mis à part – personne ne « revenait sur les
lieux du crime ». Cette fois, les quatre jeunes pourront faire découvrir,
notamment aux adultes les accompagnant, ce qu’elles ont vu et reçu lors de leur passage printanier.
Dépliant du projet été 2011
2010… 2011 ! D’octobre en
octobre… Le projet de la Moldavie 2010 se termine à peine, et une nouvelle
équipe se met en place.
Eloïse, Mélanie, François,
Audrey, Maja, Eléonore, Clélia, Sandrine, Eugénie, Tess, Morgane, Elsa et Noémie… Un engagement, de groupe et en groupe... Hésitations sur la période,
doutes quant à la possibilité de réunir la somme pour Pâques 2011,
interrogations quant au lieu de destination… Se donner le temps de vivre et
construire le groupe également.
Vivre la différence, rencontrer
l’autre… et espérer « grandir » de l’expérience. 5'200 km : la Moldavie,
nouvelle « expédition », dans un pays isolé, avec une population dont
plus de 60% vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Pays accroché entre une Europe à ses portes, closes, et « un » Est de moins en moins
solidaire de l’ancienne république soviétique.
Vente de bons kilométriques, à
1.—le kilomètre, brunch de Noël dans notre école, repas de soutien en février,
sans compter les ventes de gâteaux… Un week-end pour confectionner plus d’une
centaine de pains, que nous espérons vendre dans notre entourage…
Le but : réunir environ
10'000.—et partir rejoindre un village et des familles d’accueil en devenir.
Raïsa et Cédric vont préparer le terrain, entre les rencontres d’octobre 2010
et de l’été 2011, afin que l’échange épistolaire avec des jeunes du pays puisse
entretenir la flamme durant une année entière et, surtout, préparer les 13
jeunes de l’équipe aux belles rencontres à venir.
Du matériel scolaire, des
produits alimentaires, de soins et d’hygiène… pour toucher environ 150
familles, plus d’une centaine de personnes de l’hôpital d’Orhei… centre
névralgique de nos actions passées, présentes et futures… A chaque fois dans ce
dernier lieu, reste la certitude de « tomber juste »…
Le projet débute, une année… en route !
Groupe 2011 Dépliant - projet 2011
Un retour sur l'aventure...
L'échange, entre les Bulgares et les Suisses. Tout comme la rencontre, dans le village avec la distribution aux familles... ou en ville, auprès des personnes - notamment âgées - pour qui la visite elle-même était déjà un cadeau !
Orhei - l'hôpital
Orhei 2 - l'hôpital
Podgoreni - les cartables
Automne 2010… Feti approche Cédric : « j’aimerais trouver une ambulance pour le centre de secours
de la commune de Liplijan ! »
24 août 2011... De maintes recherches, mais le véhicule est là ! Le permis de circulation en poche,
Cédric accompagne Feti et Thierry Gasch pour la prise en main physique de l'ambulance...
17 h 08, le passage "solennel" des clés... et l'émotion de Feti... "Tu la conduis en rentrant", demande-t-il ?
De lui répondre que, au jeu du coeur et de l'émotion... c'est lui qui "doit" être aux commandes...
Patiemment, instructions techniques pour le véhicule et - surtout - le matériel... Des raccords aux tiroirs,
en passant par le fonctionnement du brancard... pas de détails inutiles, Feti se transformera en "enseignant" sur place...
des vies en dépendront peut-être...
20 h 30... le Valais... On y est ! L'ambulance devant le garage, pour un check-up... carrosserie et moteur...
Reste à prévoir le déplacement sur place, les derniers papiers et la réservation d'un ferry...
un peu de temps et de patience... Un retard qui n'a pas permis de la livrer avant, pour le Service ambulancier...
mais tout s'est fait ce jour, en beauté...
19 septembre 2011 : ce matin, 11h... appel de Feti depuis le Kosovo : "Mirëdita Sedriko..." l'ambulance vient
tout juste d'être remise à la commune de Liplijan. Un long trajet, le passage par la Grèce puis l'Albanie... bravo au driver et co-driver/accompagnant, Raphy Darbellay.
Une réalité, celle de la Bulgarie qui connaît des taux de pauvreté importants dans la population des moins de 18 ans et celle des plus de 65 ans.
L’autre face, au Kosovo… une augmentation du nombre de personnes vivant dans la pauvreté, soit officiellement presque le 50% des habitants.
7 jeunes… Anaïs, Aurélia, Viviane, Alessandra, Laurène, Marielle et Jimmy, soutenus par Teutë et Christelle.
Deux pays, avec la volonté d’un échange identique à celui vécu par les jeunes du groupe « Moldavie 2011 », en Bulgarie : une rencontre avec Snejanka et les étudiants du lycée de Gabrovo, tout comme les liens tissés avec Iva, son école de dessin, ou Dima et la Maison des enfants abandonnés.
La part « humanitaire » principale du projet se déroulera au Kosovo, avec un contact direct dans des familles d’accueil et une distribution de cartons-nourriture aux plus défavorisés.

Un minibus, un jour d’octobre 2012, la route « du Sud » et l’aventure au bout du voyage ! Un bon macchiato sur une aire d’autoroute italienne ou un pain traditionnel dans une boulangerie belgradoise… avant les plats de fête de nos correspondants bulgares (la banitsa) ou kosovars (la pita) ne manqueront pas de nous offrir…
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Groupe 2012 Dépliant - projet 2012
Un retour sur l'aventure...
La rencontre, à la crèche... les yeux émerveillés des enfants devant les peluches. Porte à porte en Bulgarie, dans le village de Yantra : les personnes âgées nous attendaient, avec bonbons et chocolats en remerciement. Les villages de la commune de Drenas, et des cartons portés à domicile, pour un "cadeau" aux familles nécessiteuses.
Eté 2011, des souvenirs… et le sentiment pour les « dames » du groupe d’avoir désormais un bout de soi là-bas, en terre moldave.
Florence, Christine et Marie-Thérèse ont compris l’envie que les « jeunes » de l’équipe avaient de retourner sur place, après leur première expérience au printemps 2010.
Fin des cours, juin 2013... le début d'un périple qui amènera la douzaine de jeunes du projet "Moldavie 2013" jusqu'aux portes de ce pays.
La route, et les retrouvailles avec l'équipe partenaire de la toute nouvelle association "Entr-Aides Orhei".
Un nouveau village, l'hôpital de la ville ainsi que les familles nécessiteuses d'Orhei.
Sur place, l'équipe retrouvera Christine, Marie-Thérèse et Florence... pour souffler également la bougie d'une année d'existence de "Entr-Aides Orhei".
Des rencontres à venir, avec l'espoir de pousser le voyage plus à l'Est : l'Ukraine et Horlivka. Au total, plus de 6'000 km à vivre... et à se réjouir !

Un nouveau projet, grâce à Raisa - ainsi que les deux Valentina, pour la Moldavie, et à Snejanka - notre "Blanche-Neige" bulgare - pour le contact en Urkaine.
Grâce aussi et surtout à l'investissement des jeunes : Claire, Anaïs, Yasmine, Jimmy, Laura, Nathan, Camille, Lucie, Elodie, Marine, Judith, Audrey et Emily... sans oublier le soutien "des adultes", lors des actions à venir : une reconnaissance pour ces jeunes qui s'engagent.
Groupe 2013 Dépliant - projet 2013
Un retour sur l'aventure...
Un couple, dans "notre" village moldave, qui reçoit la visite d'une équipe de jeunes venant offrir du matériel. L'école préparatoire, dans laquelle chaque enfant a reçu un cartable décoré et fourni par les écoliers suisses. Un bisou, offert à Yasmine, en guise de remerciement... sans compter la photo d'au revoir en Ukraine, entre étudiants suisses et correspondants locaux.
Жовтневое, Болградски район, Одеска облас ! C’est par ces quelques mots que l’aventure « Été 2014 » démarre… Après le périple à travers l’Ukraine avec l’équipe 2013, ce pays se rappelle déjà au bon souvenir d’Entr-Aides.
Un message de Snejanka, depuis la ville de Gabrovo, pour proposer une étape entre Moldavie et Bulgarie. Le village de Zhovtneve, zone de Bolhrad, région d'Odessa… lieu d’origine de Marina, qui travaille avec l'enfance en difficulté en Bulgarie.
Un second message, récent, celui de Pascal Praz, de l’association Nendaz-Gherla. Partenaire de longue date, notamment de la première aventure sur les terres roumaines en octobre 2007, il propose un « passage » par Oltina. Ville roumaine d’environ 3'000 habitants, elle se situe dans le judeţ de Constanţa et vient de recevoir du matériel de la section des sapeurs-pompiers de Martigny…

Le projet se tisse, avec la Moldavie et la ville d’Orhei tout d’abord. Là-bas, nous achèterons du matériel, en collaboration avec Raisa, pour soutenir les personnes en difficulté dans la ville et celles hospitalisées à l’hôpital psychiatrique. Nouvelles rencontres en perspective, nouveaux moments forts… L’occasion également de réfléchir à une collaboration avec le nouveau centre pour enfants d’Ohrei, dirigé par Oleg Caminschi, le mari de Valentina.
L’Urkaine ensuite… en fonction de la visite que Cédric effectuera sur place lors de son voyage de reconnaissance en Bulgarie, auprès de Snejanka.
Dès lors, si un véritable projet émerge à Zhovtneve, la route rencontrerait celle d’Oltina… avec une action axée sur une structure de la petite enfance et les personnes âgées. Gabrovo enfin, pour un nouvel échange entre jeunes et, surtout, la « visite » et le soutien aux personnes âgées du village de Yantra. Dans ce pays, la situation des plus de 65 ans se péjore… et représente la plus grave à l’échelon de l’Union européenne….
Il reste… à construire le projet ! Une nouvelle équipe se constitue, prête à relever le défi… 4 cartes à jouer : la Moldavie, l’Ukraine, la Roumanie et la Bulgarie. Et des actions à mener, « ici », pour réaliser celles de « là-bas ». Un voyage également, tant pour les plus de 5'000 km à parcourir que pour la rencontre avec l’autre… Isaline, Leila, Manon, David, Anaïs, Duncan, Anne, Florine E., Justine, Sarah, Claire, Shadya et Florine C. : le coup d’envoi est donné !
Bon kilométrique Dépliant - projet 2014
Un retour sur l'aventure...
Quatre pays à l'origine, et des destinations qui se sont en partie modifiées. Situation sociale et politique en Ukraine, qui a fait que le projet sur place a été abandonné bien avant les événements sanglants... Le projet dans le village roumain, initialement prévu dans la région de Constanta, aura finalement eu lieu dans le district de Iasi, plus en nécessité. La ville bulgare de Gabrovo, tout comme celle d'Orhei en Moldavie, seront restés des points de chute constants.
D'une "visite" aux personnes âgées du village de Yantra, en passant par la remise de matériel à des familles bulgares nécessiteuses... sans compter l'échange - triste et prenant - à l'hôpital psychiatrique d'Orhei, avant la découverte d'Andrieseni, en Roumanie, pour une distribution finale de matériel.
Trois pays, une centaine de personne à l'hôpital, tout autant dans la ville d'Orhei, et 170 foyers dans les villages bulgare, moldave et roumain... Sans oublier les six bourses d'étude, visant à encourager six étudiants, soit cinq moldaves et une bulgare.
A peine le groupe du projet de l’été 2014 avait quitté la Roumanie que, déjà, Fransisc Girgiu, coordinateur OVR-Roumanie, m’indiquait que le village d’Andrieseni attendrait avec joie une nouvelle rencontre. En Moldavie, Raisa, les deux Valentina et des jeunes bénévoles du lycée pédagogique ont finalisé la distribution de plus de cent colis pour les familles nécessiteuses, dans le cadre du budget supplémentaire que l’équipe 2014 a pu attribuer.
L’Est de la Roumanie, la région de Iasi notamment, reste partiellement une « terra incognita » économique… De nombreuses familles dans le besoin, dans lesquelles les statistiques rejoignent la réalité : les enfants représentent la population la plus à risque sur le plan de la pauvreté ainsi que de l’exclusion sociale. La République moldave, quant à elle, demeure le pays européen le plus pauvre, avec plus du quart de la population sous le seuil de pauvreté…
5'000 km, le parcours de l’été 2015 sera plus court que celui des deux années précédentes… mais la rencontre sera tout aussi belle. Première étape du périple, avec nos « amis » du village d’Andrieseni, afin de distribuer du matériel dans les familles… 60 à 90 foyers espérés !
À quelques centaines de kilomètres, de l’autre côté du fleuve, la Moldavie ouvrira à nouveau ses bras pour la partie principale du projet… L’hôpital psychiatrique, lieu devenu presque incontournable tant la situation des « résidants », même à titre temporaire, s’y révèle de plus en plus inquiétante. La ville d’Orhei également, avec son lot de personnes qui, dans les derniers étages des immeubles, peinent à garder un lien avec l’extérieur car leur situation économique et leur état physique rendent leur existence difficile. Hors de la grande ville, l’équipe aura aussi l’occasion d’apporter un soutien en campagne, auprès de villageois dont la vie au quotidien se péjore progressivement.
Alexia, Martine, Delphine, Lucie, Gaëlle, Elsa, Apolline, Victoria ou encore Yaël; des prénoms, des visages… surtout l’espoir d’une rencontre à venir, et l’engagement dans une action humaine en faveur de l’autre…
Dépliant du projet été 2015
Un retour sur l'aventure...
Le carnet de voyage retranscrit les quelques courriels envoyés durant le périple.
La Roumanie, seconde équipe à fouler les terres de la commune d'Andrieseni. La rencontre a été tout aussi belle que lors de l'été 2014. Du départ dans les familles, tout heureuses de nous recevoir, en passant par les festivités officielles, les visites ou encore le feu de joie sur les hauteurs.
70 foyers, principalement des familles avec des enfants, ont reçu du matériel. Premiers "porte à porte", avec son lot d'instants forts...
La Moldavie ensuite : 200 petits colis pour les personnes hospitalisées dans la structure psychiatrique de la ville d'Orhei.
La chaleur, le poids des sacs pesant plus de 16 kilos. La volonté des jeunes d'aller jusqu'au bout, même si cela laisse entrevoir les situations de misère... et des instants de partage simples, lorsque le cœur n'écoute pas forcément la raison.
100 personnes ou familles, notamment dans l'un des quartiers très déshérités de la ville... Des personnes seules, des gens âgés, des espoirs fragiles.
90 familles dans un village à proximité de la ville, trois équipes organisées en relation avec la mairie...
Au total, plus de 3 tonnes de marchandises... et le chemin du retour, les images et souvenirs pleins les yeux, les larmes de joie et de tristesse... la vie qui continue.
L’Europe, face à des flots de migrants qui ont tout perdu chez eux… Des frontières qui se barricadent et se ferment, des barbelés tendus, mais aussi – ici et là – des mains qui se tendent.
Une vague de départs que le Kosovë a déjà vécu entre septembre 2014 et janvier 2015. Officiellement, plus de 100'000 personnes, des jeunes pour la plupart, ont quitté la région pour chercher une vie meilleure dans l’Union européenne.
La situation sur place reste difficile, avec une pauvreté et un chômage dont les taux avoisinent en moyenne les 50 %.
Forte de ces constats, l’association ne pouvait que reprendre la route dans ce pays, indépendant depuis 2008 mais non reconnu par l’ensemble de la communauté internationale. Fortement liée à l’aide internationale et aux fonds envoyés par la diaspora, la situation de l’économie du Kosovë apparaît difficile dans le contexte de crise actuelle.
Un contact, avec Feti Gerbeshi, pour esquisser l’éventualité d’une action sur place. Après les « aventures » de l’été 2009 et de l’automne 2012, un nouveau projet se met en place : toucher plus de 460 familles dans les villages de la commune de Lipljan, au sud de Pristina.
Un village d’accueil, qui va servir de point de chute pour l’équipe des jeunes prêts à relever ce défi… et un porte-à-porte qui se dessine pour apporter des produits de première nécessité directement aux personnes nécessiteuses.
Autre lieu, autre échange… celui du rendez-vous programmé avec Gabrovo, en Bulgarie. Snejanka et les lycéens bulgares se réjouissent de vivre « une rencontre » avec les jeunes de Suisse. Un échange, quelques « petits projets » en faveur du village de Yantra ou de structures de l’enfance notamment.
Là également, la situation est guère réjouissante… La Bulgarie reste l’un des pays les plus pauvres de la zone, malgré son entrée dans l’Union Européenne en 2007. Personnes âgées dans les moyens financiers diminuent drastiquement, jeunes de moins de 18 ans dont 20 % se situent sous le seuil de pauvreté…
15 jeunes, cette année, pour relever le défi, s’investir ici et vivre l’échange et la rencontre… Catherine, Morgane, Lucie, Eva, Carolina, Léa, Angela, Pauline, Victorine, Doruntina, Valentine, Marina, Sabine, Valentin et Marie.
Une année pour un voyage en « trajectoire double » et les presque 5'000 km de route qui vont nous mener vers l’autre.
Dépliant du projet été 2016
Un retour sur l'aventure...
La Bulgarie, avec notamment la visite aux personnes âgées du village de Yantra. Une belle rencontre entre générations, une visite "de famille" tant les aînés étaient heureux du passage de l'équipe.
Dans ce pays, d'autres "traces" restent de notre passage : l'échange avec les étudiants du lycée de Gabrovo, l'appui à Alexander et Luybka sous la forme d'une bourse d'étude ou encore l'aide à l'école primaire ainsi qu'au foyer d'accueil pour jeunes.
Le Kosovo... et plus de deux jours et demi pour arpenter les routes de la commune de Lipljan et livrer les 480 cartons aux familles nécessiteuses.
Des regards, des échanges, des larmes et des sourires... et également l'hospitalité de tous les instants. Le carnet de voyage, issu du peu de courriels qui ont pu être écrits sur la route, en retrace néanmoins quelques belles étapes.
Mergem... ! Allons-y… !
La Moldavie au début d'été 2017... et un arrêt espéré en Roumanie également, si la récolte des fonds le permet.
La Moldavie, « coincée » entre la Roumanie et l’Ukraine, reste le pays le plus pauvre de l’Europe. Selon l’Organisation Mondiale des Migrations, la Moldavie se place au 109e rang —sur 190 pays— en termes d’« Indice du développement humain ». À titre d’exemples, la Roumanie, la Bulgarie et l’Ukraine, pointent respectivement aux 54e, 60e et 84e rangs.
Un rapport de la DDC (Direction du développement et de la coopération suisse), « près de 21% de la population vit avec moins de 4,3 dollars par jour ».
Les premières « expériences » et les premiers contacts, particulièrement avec Raisa Cucu, datent de 2007… 10 ans déjà, et l’opportunité de souffler les bougies de cette rencontre.
Autre « anniversaire » : l’année 2017 verra également les 5 ans d’existence de « Entr-Aides Orhei », partenaire local dans la réalisation de nos actions sur place.
Le projet de cette année ? Réussir à financer l’achat de matériel, pour 200 personnes se trouvant dans l’hôpital psychiatrique de la ville, ainsi qu’environ 200 colis répartis dans la ville et les villages environnants.
L’autre partie du projet emmènera l’équipe en Roumanie, dans le village d’Andrieseni. Proche de la Moldavie, situé dans le nord-est du pays, il se trouve dans une zone qui peine à se développer économiquement. Là également, tout comme en Moldavie, l’accueil se ferait au sein de familles qui recevront les jeunes de Suisse et leur permettront de vivre un contact privilégié.
Le projet de Coline, Cindy, Joanna, Carolina, Myriam et Chloé est lancé… en route pour l’aventure !
Dépliant du projet été 2017
10 ans déjà... 2008-2018 !
L'association Entr-Aides prenait son identité actuelle, afin de permettre une action des jeunes, année après année, équipe après équipe.
10 acteurs... Angélique, Eugénie, Joséphine, Julie, Louann, Mélia, Nora, Pauline, Tania et Cédric.
Une action en Moldavie qui se dessine, avec la volonté d'entrer plus en avant encore dans la vie des personnes nécessiteuses dans les zones villageoises.
Vivre à leur rythme, y être accueillis et pouvoir "toucher" au quotidien des gens sur place. Achat de matériel pour les familles dans le besoin, actions pour les écoles, passage à l'hôpital psychiatrique de la ville d'Orhei... autant de moments intenses à vivre, au début de l'été 2018.
Valentine Caminschi, Valentine Sandul et Sergiu Lisnic... l'équipe sur place pérennise l'action et entretient la mémoire de Raisa, cheville ouvrière des actions passées... Souvenirs, entre passé, présent et surtout le futur en route pour cette nouvelle action des jeunes !
Dépliant du projet été 2018
Un mot… un post, comme une bouteille à la mer, jetée sur les réseaux sociaux. Les parents d’Adina, jeune adolescente roumaine, se désespèrent de voir leur fille s’éteindre, jour après jour.
Une leucémie découverte, en plein âge des rêves et des idéaux d’un avenir qui se dessine. Dans le pays, la médecine se veut impuissante à soigner
De souffrances en souffrances, il ne reste « qu’un pas ». Quitter le village d’Ocisor… et trouver encore de l’espoir en Autriche.
Un travail trouvé par le père, une mère qui souffre et tente de veiller sa fille… l’hôpital ouvre les portes mais demande une somme, 20'000 euros, pour pouvoir avancer dans les traitements.
Le comité d’Entr-Aides a décidé de faire un geste, qui se veut celui de donner pour croire en la vie, en « une » vie. Une jeune, une famille... connue par l'association, et la volonté pour l'association de permettre de croire, encore...
Parents en larme, face à cette manne tombée presque du ciel… et une jeune fille qui, en cet automne 2018, va pouvoir rentrer temporairement au pays, pour Noël. Un temps de réjouissances, malgré les souffrances… et un signe que son état de santé progresse, s’améliore. La vie – « une » vie, qui se bat.
L’autre partie du projet emmènera l’équipe en Roumanie, dans le village d’Andrieseni. Proche de la Moldavie, situé dans le nord-est du pays, il se trouve dans une zone qui peine à se développer économiquement. Là également, tout comme en Moldavie, l’accueil se ferait au sein de familles qui recevront les jeunes de Suisse et leur permettront de vivre un contact privilégié.
Un vœu pieu ! Un projet « fou »… !
Poser et « se poser » concrètement dans un projet de développement… inscrire « dans la pierre », ou plutôt « la brique », la présence de l’association sur son premier pays touché, le Kosovo.
Une visite sur place, l’analyse des besoins et des possibilités… tout comme l’assurance d’un soutien sur place, pour se lancer dans l’aventure.
Projet dessiné au coin d’une table… qui se planifie et se matérialise dans un plan ! Considérations techniques, assurance d’un suivi pour « lancer » et « se lancer » !

Deux maisons, deux familles… en nécessité ! Deux foyers à construire, afin d’offrir des conditions de vie salubres aux enfants comme aux adultes.
Un mouvement, un réseau « d’entraides », au pluriel, avec une multitude d’acteurs locaux, d’ouvriers et chefs d’entreprise, qui ont accepté de rejoindre ce projet, de le réaliser à des coûts moindres pour que l’association puisse « gagner » ce pari !

Objectif atteint… et Cédric a pu se rendre sur place, en compagnie de Feti Gerbsehi – acteur important pour la réussite de ce projet – pour remettre les clés « symboliquement » dans les villages de Brus et Sllovije.
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Cette dernière rencontre, cette « transmission » des clés, a également permis de se persuader de la nécessité d’isoler les maisons. Même si 80% des habitations sur place ne le sont pas, la durabilité du projet méritait que nous donnions les meilleures chances à « nos » maisons de s’inscrire sur le long terme.
Du "projet social"... à un "projet d'échange et de coopération" !
En 3ème année de l’Ecole de Culture Générale de Sierre - filière bilingue en option social, Elisa, Pauline et Alena ont décidé d’orienter leur « projet social » en vue d’une action humanitaire. L’objectif est de venir en aide aux jeunes et personnes nécessiteuses d’un village proche de la ville de Iasi, au Nord-Est de la Roumanie, avec l’aide de l’association « Entr-Aides ». Durant les vacances de Pâques 2019, elles vont se rendre dans ce pays, accompagnées d’Oana Tibucani, originaire de la région.
Vente de gâteaux, de jus de pomme ou de vin chaud, préparation d’une soupe durant la période hivernale. Du Haut-Valais jusqu’à Martigny, elles vont récolter les fonds destinés à l’achat de matériel scolaire (comme des stylos, cahiers, livre,…). L’idée est également d’acquérir des biens de première nécessité (comme des couvertures ou des habits). Des ateliers liés à la période de Pâques (ex : colorier des œufs) sont aussi prévus avec des enfants, pour créer le lien et favoriser l’échange.
L’association « Entr-Aides » accueille, accompagne et soutient avec beaucoup de plaisir le projet de ces trois jeunes… conseil, appui logistique, préparation du voyage !
Pelivan… une commune moldave composée de deux villages. Un rapide passage, avec l’équipe du projet 2018, pour découvrir 5 familles… et 5 réalités d’un quotidien difficile.
Enfants laissés seuls, mamans travaillant en ville pour une période de 3 mois, grands-parents investis de la tâche de veiller sur les jeunes, réfrigérateurs vides… ou encore la peur qui éloigne à l’arrivée des voitures.
Les jeunes du projet 2018 avaient laissé une aide substantielle, afin que le contact sur place – Serge Lisnic, en collaboration avec la commune et l’assistante sociale, puisse fournir ponctuellement des produits de première nécessité.
Pelivan… le point de chute pour la nouvelle équipe qui va réaliser le projet « Moldavie 2019 ». Appui aux familles, bourses d’étude, journée « récréative » pour les enfants ou encore passage à l’hôpital psychiatrique de la ville.
Autant d’actions que Mélia, qui s’est déjà rendu dans le pays, Elodie, Zélie, Guillaume, Lisa, Mathilde et Loïse vont vivre en juin…
Repas de soutien, brunch à l’ECCG de Martigny, présence lors du Marché de Noël, recherche de sponsors et projets « personnels », afin de récolter les fonds pour cette « aventure ».
Dépliant du projet été 2019
Une action à l'approche des Pâques orthodoxes, dans le district d'Ohrei en Moldavie.
Deux groupes, l'un composé d'étudiants de l'ECCG de Martigny et le second de jeunes issus de celle de Sierre.
Deux villages identifiés pour cette action 2020, Peresecina et Trebujeni… tout comme l'hôpital psychiatrique de la ville. Une première également dans le lien avec l'école pour personnes en situation de handicap, qui sera à découvrir lors de cette aventure.
Le projet se dessine enfin autour d'une action pour les enfants, telle que celle réalisée durant l'été 2019... une rencontre festive, autour du jeu et d'activités ludiques, à l'approche des fêtes.
Ana, Inès, Marvin, Océane, Jérémy et Fanny…
Dépliant du projet Pâques 2020
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